Le rôle de la technologie dans le soutien à l’autonomie. Quel possible ? Quelle éthique de la preuve ?

Séminaire de travail organisé le 22 septembre 2020

Publié le | Temps de lecture : 2 minutes

La question technologique reste abordée à la marge des réflexions jalonnant la mise en place d’un 5e risque qui reste centrée sur les besoins en aide humaine. 

Dans un contexte de structuration de ce marché technologique peu engagée, et à partir d’un besoin identifié d’évaluations et d’analyses partagées, le séminaire interdisciplinaire du HCFEA a contribué à :

  • mieux repérer la maturité des technologies et leurs usages (sessions I et II), et dégager des pistes en vue d’une structuration des développements technologiques partenariaux autour de l’âge, plusieurs pays semblant à la veille d’une montée en puissance orchestrée ;

  • dégager des pistes d’évolutions pour répondre aux enjeux éthiques (session III) ;

  • dégager des options en vue de la création d’un « centre de preuves » (session IV).

Parmi les enseignements, un consensus s’est dégagé sur certaines fonctions du centre de preuves et de ressources. Il s’agit a minima de mutualiser au niveau national des retours d’expériences « consolidés » dans l’usage des technologies en appui sur le réseau des Living labs, des « gérontopôles », et de développer des méthodologies d’évaluation multidimensionnelles.

D’autres options restent à arbitrer. 

D’une part, le centre pourrait fournir des appuis au terrain pour favoriser l’appropriation des usages pertinents médiée par des tiers de confiance. D’autre part, des appuis sont requis pour structurer la filière et dégager une doctrine d’investissement public (opérateur de place de marché pour favoriser l’émergence de bouquets de service, développement d’outils d’évaluations socioéconomiques, réseau de recrutement et coordination d’expérimentation).

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